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Résumé
de la position de l'Union
pour un Mouvement Populaire - UMP :
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Unions
:
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-
Amélioration du Pacs : position
inconnue (Dans
le passé, l'UMP a contribué à améliorer
le pacs)
- Ouverture
du mariage :
Désaccord |
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Adoptions
:
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-
Adoption par un célibataire LGBT :
position
inconnue
(notons que la loi n'interdit pas ces adoptions,
mais dans les faits, une discrimination existe)
-
Adoption par un couple d'hommes ou de femmes :
Désaccord
-
Reconnaissance légale du second parent :
Désaccord
- Adoption
par le second parent :
Désaccord |
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Droit
du séjour :
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-
Regroupement familiale dans le cadre d'un Pacs : position
inconnue
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Aide
à la procréation :
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-
Accès à la Procréation Médicalement Assisté
pour les lesbiennes : position
inconnue
- Autorisation
des mères porteuses pour les couples d'hommes : position
inconnue |
| Lutte
contre les propos et actes de haine homophobe : |
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- Condamner
tous propos et actes de haine à caractères violent ou
discriminatoire (homophobies, transphobies, sexisme, racisme...) au
même niveau pénal :
Accord mais
sans les placer au même niveau pénal
- Lever le tabou sur l'orientation sentimentale dès l'école
(cours) : position
inconnue
- Reconnaissance de la déportation des LGBT durant la seconde
guerre mondiale et du rôle de la France dans cette déportation
: position
inconnue
Dernière
mise à jour de cette page : Novembre 2005
|
Question
n°1 de "JP" à "Jacques Chirac" (UMP),
le 8 Avril 2002 :
Cliquez
ici pour voir la question
Réponse n°1 de l'UMP
(ex-RPR) (Jacques Chirac), le
15 Avril 2002 :
"Monsieur,
Le Président Jacques CHIRAC a pris connaissance de votre message électronique
par lequel vous lui faites part de plusieurs questions liées au thème de l’homosexualité.
M. Chirac m’a demandé de vous remercier de votre démarche et il m’a confié
le soin de vous assurer que celle-ci a retenu toute son attention. En ce qui
concerne l’adoption, l’aspiration à fonder une famille est légitime chez tout
être humain. Il ne s’agit donc pas là d’une question de bonne volonté ou de
capacité personnelle à élever un enfant. Mais le
facteur qui doit prévaloir avant toute autre considération est celui de l’intérêt
supérieur de l’enfant. Toutes les réflexions sur les différentes
formes de structures familiales doivent intégrer le bien-être de l’enfant,
son épanouissement, son équilibre, en toute priorité. Jacques
Chirac est convaincu que, pour construire son identité, un enfant a besoin
d’un père et d’une mère, c’est-à-dire de références féminine et
masculine.
L’adoption par des couples homosexuels est donc
une évolution à laquelle, personnellement, le Président Jacques Chirac n’est
pas favorable.
Je souhaite également vous apporter quelques éléments de réponse concernant
le Pacs, pour répondre à votre demande. Le Pacte Civil de Solidarité
est aujourd’hui une loi de la République, et à ce titre elle s’impose à tous.
Je tiens donc à vous préciser que le Président
Jacques Chirac n’envisage pas du tout de la remettre en cause.
Certains avaient redouté que le Pacs ne porte préjudice au mariage, mais il
s’avère finalement que ces craintes ne se sont pas vérifiées, puisque le nombre
de mariages a augmenté dans notre pays. Une réflexion mérite néanmoins d’être
menée sur plusieurs points de la loi, qui sont notamment de l’ordre du juridique
et du fiscal ; citons, à titre d’exemple, l’évaluation des dispositions prises
en cas de rupture du Pacs. Par ailleurs, le Pacs
ne résout pas, loin s’en faut, tous les problèmes rencontrés par les couples
homosexuels, notamment en ce qui concerne le logement et les successions.
Il pourrait donc être opportun de lancer une enquête complète sur le sujet,
qui étudierait le système actuel et émettrait des préconisations concrètes.
En dernier lieu, il est important de souligner que la liberté du choix
de son mode de vie [!] est une valeur fondamentale. Il
n’est pas supportable par exemple que l’orientation sexuelle d’une personne
lui porte préjudice dans la recherche d’un travail ou l’obtention d’une promotion.
De la même façon, l’homophobie, qui
désigne tout comportement manifestant une hostilité
à la personne homosexuelle en tant que telle, est inadmissible, au même titre
que le sexisme ou le racisme. A l’instar du dispositif en place
pour d’autres phénomènes de rejet, il faut à l’évidence
une condamnation de l’homophobie.
Il conviendrait également d’inclure dans les cours
d’éducation civique la condamnation de toute forme d’homophobie.
Enfin, pour lutter efficacement contre toute forme de discrimination, un effort
de formation et d’information doit être mené en collaboration avec l’ensemble
des personnels des services publics, et aussi auprès du monde de l’entreprise."
Réponse
n°1-bis de Alain Madelin
(UMP - ex DL) à la même question, le
14 Avril 2002 :
"Cher Monsieur, Merci de votre message. S'agissant du PACS,
j'ai en son temps exposé très en détail son point de vue sur le PACS dans
un article intitulé Le Pacs, le maire, le préfet et le notaire paru dans Libération,.
Je vous invite à en prendre connaissance à l'adresse suivante : http://www.demlib.com/editorial/mad/discours/021198.htm.
S'agissant de l'homoparentalité, je refuse toute approche dogmatique, toute
position de principe de part et d'autre
sur une question aussi complexe. Si l'homoparentalité soulève plusieurs questions
- adoption par un couple homosexuel, adoption par un homosexuel des enfants
de son partenaire, partage de l'autorité parentale, accès à l'assistance médicale
à la procréation-, il y a des situations de fait, liées aux familles recomposées
que personne ne peut ignorer. J'ai une attitude plutôt ouverte sur cette question,
mais je considère que sa résolution
passe par la primauté donnée à l'intérêt et au respect de l'enfant. C'est
la raison pour laquelle je me méfie aujourd'hui de toute position de principe
et je reste favorable à l'appréciation ouverte par les autorités en charge
du placement des enfants. La question de l'homoparentalité doit être abordée
avec prudence et sérénité. C'est donc d'abord et surtout une affaire de méthode.
Cordialement, Alain Madelin"
[Le terme "mais" restent énigmatique,
et nous n'avons pas eu plus d'explications sur celui ci :
"J'ai une attitude plutôt ouverte sur cette question, mais
je considère que sa résolution passe par la primauté donnée à l'intérêt et
au respect de l'enfant."
Sous
entendant clairement que "avoir une attitude ouverte" s'oppose
a "la primauté donnée à l'intérêt
et au respect de l'enfant". De toute évidence, DL est donc
plutôt hôstile a tout respect des droits de l'homme sur ce sujet.]
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