Politique
Forum francophone
Forums locaux
Agissez !
 
  Homoparentalité
Droits
Histoire
Politique
Info Europe
Dossiers
 
  Cinéma (DVD)
Littérature
Musique
Symboles

> Revenir à la liste des partis politiques <

Les dérapages du gouvernement Raffarin :

Déclarations du ministre délégué à la famille :
Le ministre délégué à la famille, Christian Jacob, se déclare contre l'adoption par des couples gays et/ou lesbiens. Le dérapage de Christian Jacob ne tient pas dans ces idées (chacun a le droit de défendre les idée qui lui plait...) mais dans la méthode qu'il utilise pour les défendres (préjugés et statistiques éronées) :
En effet, Christian Jacob, a déclaré à Valeurs Actuelles concernant le PaCS
"Faut-il rouvrir le débat? Je n'en vois pas l'intérêt. Le PaCS, vous savez, ce n'est pas vraiment un succès : 48 000 ont été signés depuis sa création. On est loin des prévisions du gouvernement socialiste !"
En réalité, au 30 juin 2002, 60 549 Pacs ont été signé (la loi instaurant le Pacs date du 15 novembre 1999), ce qui represente tout de même 121 098 personnes pacsés en deux ans et demi.
Et même si le Pacs avait été un echec (ce qui n'est evidement pas le cas, chiffres a l'appuie), il faudrait sans doute songer a le réviser afin d'offrir des droits plus importants aux futurs pacsés... et ne pas laisser les choses telles qu'elles sont, ou pire le supprimer.

A la question "Certaines associations de couples homosexuels militent pour le droit à l'adoption d'enfants. Etes-vous pour ou contre ?" posé par les journalistes de Valeurs actuelles, Christian Jacob répond : "Je suis contre, parce que je crois qu'un enfant a besoin, pour construire son identité, d'un père, d'une mère, de références masculine et féminine" répond Christian Jacob. "En matière d'adoption, c'est ce cadre qu'il faut privilégier. La vie fait que certains enfants n'ont pas la chance d'avoir leur mère et/ou leur père. Ne créons pas de toutes pièces de telles situations" ajoute-t-il.

Sur France5 dans l'émission "Riposte" du Dimanche 13 octobre 2002, le ministre délégué a la famille, Christian Jacob, enfonce le clou avec une déclaration totalement contradictoire avec les propos constatés au dessus : "Il ne faut pas créer de discriminations envers les personnes homosexuels".

Il ajoute : "ce n'est pas le role de l'etat que de promouvoir ce type de vie"... Une fois de plus, on pourra remarquer que le ministre délégué à la famille semble enfermé dans un mode de penser archaïque et communautariste (dans lequel les LGBT constitueraient une "communautée" ayant un "type de vie" particulié). Ce genre de préjugés rendent evidement impossible toute reflexion sur le sujet : A partir de bases éroné, on peut aboutir a toutes les conclusions imaginables... même avec les plus grand penseurs.

Un ministre délégué à la famille qui refuse de reconnaitre l'existance et les droits des familles homoparentales de France... ca fait froid dans le dos... et surtout, cela va totalement a l'encontre de son role de "ministre délégué à la famille", sujet sur lequel il devrait etre spécialiste... N'y aurait il pas eu erreur de casting monsieur Raffarin ?

En résumé, Christian Jacob ne veux pas que continue la discrimination, mais de l'autre, il ne veux rien faire pour qu'elles cessent... Etrange prise de position.

Le Gouvernement Raffarin agit...
mais pas dans le sens du respect des droits de la personne :

l'APGL (Association des Parents Gays et Lesbiens) et la CADAC (Coordination des Associations pour le Droit à l'Avortement et à la contraception) on été exclu du CSIS (Conseil Supérieur de l'Information Sexuelle) par un arrêté ministériel du gouvernement Raffarin en date du 29 juillet 2002 (abrogeant le précedent arrêté en date du 2 mai 2002) et remplacée par des associations catholiques : la CNAFC (Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques) et la FNFF (Fédération Nationale des Familles de France).
Signez la pétition en ligne proposée par l'APGL en cliquant ici.

> Revenir à la liste des partis politiques <

Annuaire | Contact | A propos du site | Objectifs
Ce site est déclaré à la CNIL sous le N°864089 conformément à l'article 16 de la Loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978.